Guadeloupe l Itinéraire de 3 semaines, bonnes adresses et coups de coeur

Ah la Guadeloupe … Depuis le temps que je rêvais d’y aller ! Pendant ces quatre années en Martinique, on a essayé d’aller sur cette île magnifique mais entre le mariage, mes deux grossesses, le boulot et les aléas de la vie, nous sommes finalement repartis en métropole sans avoir pu y mettre les pieds !

Et en octobre dernier, Papy et Mamie se sont proposés de nous garder nos loulous 3 semaines pour réaliser notre rêve de retourner dans les Antilles. Nous avions prévu de passer 5 jours en Dominique à l’occasion de ce voyage, mais l’ouragan Maria en a décidé autrement et nous avons du annulé nos réservations.

Aujourd’hui on vous partage enfin notre ressenti, notre itinéraire sur 3 semaines ainsi que nos hébergements, nos bonnes adresses, nos coups de coeur et surtout tous nos conseils pour un voyage reussi.

Itinéraire de 3 semaines en Guadeloupe


Voici notre itinéraire détaillé jour par jour ainsi qu’une carte interactive pour retrouver en un clin d’oeil tous les endroits qui vous intéressent. Pour recherchez un endroit sur la carte, tapez le mot clef dans le visualisateur de données.

Les îles de Guadeloupe, c’est avant tout un archipel de 5 îles des Petites Antilles. Chacune d’elles possèdent une identité qui lui est propre :

  • Basse-Terre est une île sauvage, nature et volcanique ;
  • Grande-Terre est une île aux paysages fascinants et aux plages de carte postale ;
  • Marie-Galante, l’authentique, est une terre de canne à sucre ;
  • Les Saintes, est une île paisible où on respire la douceur de vivre ;
  • La Désirade, est plus un havre de paix, loin du tourisme de masse. 

On dit d’ailleurs que les deux plus grandes, forment un papillon. Et c’est sans compter les nombreux petits îlets aux alentours tels que Petite-Terre, îlet Gosier, la Biche, l’îlet Fajou ou encore l’îlet Caret malheureusement en voie de disparition.  

 

Jour 1 | Paris -> Pointe-à-Pitre 6757 km

Il nous aura fallu 8h d’avion, 4 films et 2 plateaux repas pour rejoindre la Guadeloupe. Après avoir récupéré nos valises, nous quittons le grand hall. C’est fou comme les Antilles nous avait manqué !

En posant le pied dehors, la chaleur et l’humidité nous accueillent bras ouverts, formant un ensemble si familier qu’une foule de souvenirs remontent à la surface. Un peu comme l’effet d’une claque … C’est avec nostalgie qu’on se rappelle notre vie en Martinique. Quatre ans. Partir à deux pour revenir à quatre. Des moments forts que l’on est pas prêt d’oublier.

Cette fois-ci, nous avons décidé de tester un tout nouveau concept : Carfully ! C’est un service de location de voiture entre particuliers. Hélène, la propriétaire du Nissan Juke que nous avons loué, nous attend sur le parking. Après avoir réglé les dernières formalités, nous roulons un peu plus de 40 minutes en direction de Grande-Terre. Pour la première partie du séjour, nous avons trouvé via Villaveo un superbe bungalow du côté de Saint-François pour une durée de 15 jours. Carole et son mari nous accueillent avec le sourire et cette joie de vivre si typique des Antilles. Je reviendrai plus en détails sur le Bungalow Africa dans un prochain article mais tout ce que je peux vous dire, c’est qu’on a passé un magnifique séjour dans ce petit nid d’amour.

Jour 2 | La Pointe des Châteaux & la Porte d’Enfer

Ce matin, réveil en fanfare à 6h ! On a dormi comme deux gros bébés, bercés par le chant des grenouilles dès la  nuit tombée. Une musique d’ambiance que l’on entend aussi dès qu’il pleut.

Après un commun accord, on décide d’aller à la Pointe des Châteaux. Cette bande de terre tendue vers l’Atlantique se trouve au sud-est à l’extrême bout de l’île. On ne pouvait pas bien commencer la journée que là-bas : les lieux étaient déserts, le paysage absolument grandiose et le point de vue en haut de la Croix était à couper le souffle. C’est d’ailleurs un de mes coups de coeur durant ce séjour !

–> + de détails dans un prochain article

Sur le retour, un panneau indique un panorama plutôt sympa celui de la Pointe Tarare. On vous le conseille mais attention, l’anse Tarare aussi belle soit elle, est fréquentée exclusivement par des nudistes ! Imaginez notre surprise en arrivant sur place : on est vite monté en haut faire quelques photos et en redescendant, je me suis étalée par terre. Par chance, je n’ai pas cassé l’appareil photo mais mes fesses s’en souviennent encore …

Entre Saint-François et la Pointe des Châteaux, se trouve un endroit étonnant que les locaux ont surnommé « la Douche ». C’est un bassin naturel fait de sable fin où les vagues viennent se fracasser avec force contre les rochers, provoquant alors d’immenses gerbes d’eau. Si vous avez envie d’une bonne douche salée, c’est le moment ou jamais !


Faites défiler !

On termine la journée par une randonnée à la Porte d’Enfer, un des plus beaux site de la Guadeloupe. Située sur la côte nord est de l’île au dessus de l’Anse Bertrand, cette réserve naturelle abrite un impressionnant couloir d’eau qui forme un lagon aux cinquante nuances de bleus. Bordée de falaises abruptes où se fracassent avec rage les vagues, la toute petite plage de la Porte d’Enfer est le seul endroit où l’on peut se baigner sans se faire happer par une mer déchainée. Le sentier des Douaniers d’une durée de 3h commence ici et nous amène jusqu’à une grotte percée : le Trou de Man Coco. Plus loin, des gerbes d’eau surgissent du Trou du Souffleur dans un terrible rugissement. Splendide !
–> + de détails dans un prochain article

En partant de Saint-François, direction la Pointe des Châteaux. Trois kms après le virage de la Coulée, cherchez un marquage au sol « 7D » ou bien un gros rocher marqué d’une croix bleue. Généralement, on trouve quelques voitures garées à proximité. Traversez la végétation jusqu’à la mer, la Douche se trouve dans une petite vasque à gauche de la plage principale.
–> Y aller tôt le matin pour avoir la vasque rien que pour soi !

Jour 3 | Sainte-Anne, Saint-François et le Moule

Toujours sous les effets du décalage horaire, on profite d’un réveil à 6h30 pour se poser à l’anse à la Gourde. Cette longue plage de sable blanc est bordée d’une végétation épaisse d’amandiers et de raisiniers. Il n’y a pas tellement d’ombres mais la barrière de corail permet de se baigner sans crainte et de pouvoir profiter des fonds marins. Attention tout de même aux rochers coralliens !

Sachez que l’ouragan Maria a pas mal endommagé la flore sous marine. On ne va pas vous mentir, trois semaines après son passage, les stigmates étaient encore bien présents : arbres déracinés, végétation abimée, peu de fleurs, des câbles électriques coupés ou bien rafistolés, certaines plages envahies de végétaux voire de déchets. Un grand nombre de sentiers de randonnées du côté de Basse Terre étaient fermés. Malgré tout, la vie reprend son cours et l’ile se reconstruit petit à petit.

Deux heures plus tard, nous reprenons la route vers le Moule. Notre carte IGN indique qu’à proximité se trouve le point d’intérêt de la Chapelle de la Baie Olive. On décide d’y jeter un coup d’oeil : en arrivant, on s’aperçoit assez vite qu’on est venu pour rien : les alentours de la chapelle sont jonchées de bouts de verre  et la crique juste en dessous est recouverte d’algues, de déchets et ne parlons même pas de la couleur de l’eau.

Déçu, nous rebroussons chemin et décidons de tenter le coup à la plage voisine de l’anse à la Baie. Mauvaise pioche  : sur le chemin d’accès, on tombe sur une voiture incendiée. Et là surprise : la plage n’est pas très propre et elle est bordée de mancenilliers. On rencontre un pêcheur qui nous met en garde : le courant est assez fort si on dépasse la pointe. Derrière lui, son butin l’attend sagement dans l’eau. Nico veut absolument voir les fonds marins, je l’attend assise sur un rocher. Dix minutes plus tard, il ressort tout penaud. Il y a pleins d’oursins noirs et blancs mais pas de poissons.

Il est déjà midi, c’est le ventre vide que nous arrivons au marché de Sainte-Anne. Et j’ai une folle envie de manger des accras ! Mais avant, on ne peut s’empêcher de faire un tour sur le front de mer : la couleur de l’eau est complètement dingue à voir. Un bleu turquoise comme j’en ai rarement vu, un peu comme à la Pointe Borgnèse en Martinique. Et tout ça en plein centre ville ! Surtout que la Plage du Bourg longe le petit marché ce qui lui donne un charme fou. Ambiance locale, stands aux couleurs créoles débordants de fruits et de légumes pays, de punchs, de rhums arrangés et d’épices. Gros coup de coeur pour le stand de Katrin, la Fée des épices. On y a passé une bonne heure à discuter de sa passion pour les épices et à déguster quelques uns de ces délicieux produits, dont certains mélanges artisanaux qu’elle réalise elle-même. Bref, vous pouvez y aller les yeux fermés !

Plus tard, on se retrouve sur une route caillouteuse, paumée en pleine forêt. J’ai repéré une petite plage entre Saint-François et le Moule. Un véritable petit lagon qu’ils disaient mais difficile d’accès. En tout cas , ils n’ont pas menti : on est secoué dans tous les sens. Au bout de 20 minutes, on arrive enfin à l’anse à l’Eau, une jolie plage de sable blanc bordée de cocotiers. Le site a un peu souffert lors du passage de l’ouragan mais il doit être bien sympa après un bon nettoyage. Pas très loin, cachée dans la végétation, se trouve aussi l’anse à la Cuve : c’est une petite crique de sable blanc et de galets, très peu fréquentée où l’on peut faire du snorkeling. Malheureusement, le soleil était caché derrière le morne donc on ne voyait pas grand chose sous l’eau et elle a un peu ramassé aussi.

A l’entrée de l’anse la Gourde se trouve un sentier d’interprétation sur l’héritage Amérindiens. Celui-ci longe la plage par les sous bois jusqu’au point de vue de la Pointe à Cabrits. Possibilité de récupérer un audio-guide à l’Office du Tourisme de Saint-François. A découvrir si vous avez un peu de temps devant vous !
— Durée : 1h | Distance 2 km | Difficulté : facile
Le marché local se situe le long de la plage du Bourg tous les jours de la semaine. Le Marché nocturne a lieu tous les jeudis à partir de 18H à l’Espace Valette, près du stade Municipal de Sainte-Anne.
— Anse à l’Eau : après le Moule en allant sur Saint François, prendre à gauche juste après la maison de zévalos en direction de l’anse à l’Eau. La route est chaotique, l’idéal est d’y aller avec un 4×4 mais on a bien croisé une Twingo, qui roulé par contre à 2 à l’heure. Continuez toujours tout droit et vous arriverez à la plage.
— Anse à la Cuve : 600 mètres avant d’arriver à l’anse à l’eau, dans le dernier virage, se trouve un petit chemin qui s’engouffre dans la végétation. Laissez la voiture au bord de la route et remontez le sentier. Celui-ci débouche dans la savane, vous êtes arrivés à la Cuve ! Attention à ne pas vous approcher trop près du bord, il y a un trou à peine visible. Pour rejoindre la petite crique, suivre le chemin qui va tout droit dans les sous-bois. Pour accéder à la plage, il faut descendre une pente un peu raide. Pensez à vous y rendre le matin pour profiter du soleil.
LE ZAGAYA
Un de nos restaurants coups de coeur au décor caribéen et plein de pep’s. On y mange une délicieuse cuisine créole, pleine de saveur et surtout servie avec des produits frais. Et que dire de la vue sur le lagon avec le bruit des vagues en fond ? Le plus : les brumisateurs dispersés un peu partout dans la salle quand il fait chaud ! On vous conseille le menu de fricassée de langoustes accompagnée de linguines, une véritable tuerie. Et en plus, la mise en bouche est offerte avec l’apéro (70€ pour 2 boissons, 2 menus entrée, plat et dessert et digestif offert).
— Rue de la République, 97118 Saint-François | Tel : 05 90 88 67 21 | Site internet

 

Jour 4 | De Sainte-Anne au Gosier

Aujourd’hui, c’est journée plage ! On commence par une des plus belles de Grande-Terre : le Bois Jolan à Sainte-Anne. J’ai beaucoup aimé, on dirait un paysage de carte postale. Avec son sable blanc qui s’étire longuement sous les cocotiers, son eau couleur lagon et peu profonde, c’est l’endroit rêvé pour les familles et ceux qui cherchent un coin pour se poser tranquille. Par contre, Maria a recouvert la plage de sargasses, c’est bien dommage.

Dans la même série, la plage de la Caravelle est un petit joyau à ne manquer sous aucun prétexte ! Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le Club Med a choisi de s’y installer. Bordée de cocotiers, cette baignoire d’eau chaude est protégée par la barrière de corail. Du coup, l’eau y est transparente, calme et d’un bleu envoutant. Ne vous arrêtez pas au tout début : on s’est posé juste après la Pointe de l’Acul pour faire trempette dans le lagon les doigts de pieds en éventail ! Avec un peu de chance, vous croiserez peut-être un iguane. Enjoy !

Pour déjeuner, on décide d’aller manger les pieds dans le sable au Gosier. Le restaurant se situe sur la plage de la Datcha, on pose donc la voiture et on remonte à pied. Mais en arrivant au bout, pas de trace du Casa Datcha. On découvre alors que celui-ci a fermé après l’ouragan, ainsi que le One Love. Blasés, on finit par se poser dans le seul restaurant ouvert qu’on trouve sur la plage.

Pendant tout le repas, l’Îlet Gosier nous fait de l’oeil. En même temps, il ne se trouve qu’à une centaine de mètres de la Datcha. Ni une, ni deux, on rejoint la plage de l’anse Tabarin, notre matériel de plongée sous les bras. Des navettes partent toutes les demi-heures depuis l’embarcadère. Cinq minutes plus tard, nous voilà fraichement débarqués sur un des plus beaux îlets de la Guadeloupe. Même si la végétation a pas mal souffert, l’endroit est tout simplement splendide : des plages de sable blanc, un joli phare rouge et blanc perdu au beau milieu de la végétation, une eau turquoise (pour pas changer) et des spots sympa pour faire du snorkeling. On valide !

Même si on a l’impression que la plage est réservée au Club Med, elle est bien publique donc ouverte à tous ! Pour y accéder, rien de plus simple : en sortant du bourg de Sainte-Anne en direction de Pointe-à-Pitre, prendre le chemin à gauche après la station-service. Suivre la route jusqu’au bout et se garer le long du muret. Les jours de grosses affluences (week-end), il est difficile de trouver une place. Marchez jusqu’à la plage communale en longeant le grillage (c’est pas très propre vous verrez mais c’est bien là) puis prenez à droite pour remonter vers la plage du Club Med après la Pointe. Attention, le site est privé donc veillez bien à marcher sur le sable.
— Durée : 1h | Distance 2 km | Difficulté : facile–> Y aller tôt le matin pour avoir la vasque rien que pour soi !
— Navette du Cap Îlet Gosier : tous les jours de 9h à 17h, navettes toutes les demi-heures | Tarif : 5€ par adulte et 3€ par enfant l’A/R. L’aller simple est de 3€ (possibilité d’y aller à la nage mais il y a 500 mètres à traverser). Attention, les horaires ne sont pas forcément fixes … Pensez à rester près du ponton pour ne pas louper la navette. On est resté 2h sur l’îlet Gosier.
— Restauration sur place possible au Robinson (se renseigner sur les heures d’ouverture) ou bien prenez un pique nique pour manger sous les carbets.
— Pas de toilettes (en tout cas, j’en ai pas vu) et pas de poubelles, donc on ramène ses déchets avec soi.
Le Bord de Mer
Ce n’était pas notre premier choix et comme c’était le seul ouvert, nous sommes allés manger là bas. Le cadre est sympa, la terrasse avec vue sur la mer et l’Îlet Gosier est superbe mais après la cuisine n’est pas transcendante. On y mange local, les prix sont abordables et le personnel souriant. Par contre, il ne faut pas être pressé car le service est très long. Pour 50€, on a eu un planteur, une pina colada (chargé en rhum), une christophine farcie (chaude sur le dessus et froide en dessous), une assiette créole et une salade tahitienne.
— Le Bord de Mer, plage de la Datcha – 97190 Le Gosier | Tel : 05 90 84 25 23

Jour 5 | De Pointe-à-Pitre à Sainte-Rose

Après une grasse matinée bien méritée, nous partons pour Pointe-à-Pitre sous un ciel gris et pluvieux. La journée s’annonce pas terrible, c’est le moment de sortir ma petite liste d’activités à faire par temps de pluie.

On commence par le célèbre Mémorial ACTe, le centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage. Je ne suis à la base pas très musée, et Nicolas n’en parlons pas. Aussi nous avions quelques réserves avant d’entrer. Mais finalement, ce fut une agréable surprise : déjà à notre arrivée, on ne peut s’empêcher de s’extasier devant cette architecture unique en son genre, il faut bien l’avouer. Construit sur l’ancienne usine sucrière de Darboussier, au bord de la baie de Pointe-à-Pitre, ce « musée » décrit l’histoire de l’esclavage de l’Antiquité à nos jours dans une immense salle d’exposition de 1700 m2. Cet endroit est absolument incroyable et passionnant, avec une scénographie savamment étudiée. Personnellement, j’ai appris beaucoup de choses et à certains moments, l’émotion était là. Les moments forts qui m’ont marqué : le rituel de l’Arbre de l’Oubli, cette vidéo de l’Eglise qui décide d’arrêter l’esclavage des indiens et ordonne celle des Africains, la salle avec les chaines, le Code de règles pour les noirs … Beaucoup d’oeuvres d’artistes, des livres dynamiques et ludiques, des vidéos inédites et mêmes des expériences sensorielles. Une visite incontournable si vous êtes de passage en Guadeloupe !

En sortant du centre d’interprétation, il pleut toujours. On se met donc en route pour Sainte-Rose du côté de Basse-Terre (attention aux bouchons).

Le musée du Rhum se situe dans la distillerie Reimonenq et propose 3 expositions : la première retrace le cycle de fabrication du rhum, la seconde présente une galerie d’insectes du monde entier et la dernière est consacrée aux maquettes des grands voiliers de l’époque. On a pas été emballé par ce musée : les explications sur le rhum se font sur de vieux panneaux et la vidéo date de l’an 40. Bon, il faut dire aussi qu’on est déjà calé sur le sujet puisqu’on a visité toutes les distilleries de Martinique. Et puis voir des insectes épinglés dans des tableaux n’est pas non plus mon trip.  Nico n’a pas été emballé par leur rhum aussi … On retient la gentillesse et l’accueil chaleureux des employés lors de la dégustation.

S’y rendre : rue Raspail Darboussier, 97110 Pointe-à-Pitre | Horaires : Ouvert tous les jours de 9h à 19h sauf le dimanche de 10h à 18h. | Tarif : 15€ par adulte, 5€ pour les enfants de moins de 12 ans et gratuit pour les moins de 3 ans. | Site internet
A savoir : il est interdit de faire des photos à l’intérieur de la salle. Pensez donc à prendre une pièce de 1€ pour poser vos affaires dans une consigne. L’intérieur est climatisé, il peut faire un peu frais. La visite se fait à l’aide d’un audio-guide. Le tarif peut vous sembler un peu cher mais franchement, elle vaut son prix !
Pour continuer la visite : à ne pas manquer le jardin panoramique et la passerelle de 275 mètres de long qui relie le « Morne Mémoire » au centre Caribéen.
S’y rendre : Distillerie Reimonenq, Sainte-Rose | Horaires : ouvert du lundi au samedi de 9h à 17H | Tarif : 6€ par adulte et 4€ par enfant | Site internet
A savoir : il est interdit de faire des photos à l’intérieur du musée.
EPI CENTRE BOULANGERIE
Cette boulangerie vend des sandwichs plutôt bons et à des prix corrects vu la taille du pain. Vous trouverez également des pâtisseries typiquement antillaises comme la pomme cannelle. Pour 11€, nous avons mangé un sandwich à la chiquetaille de morue, un sandwich au kebab, un feuilleté au lambi, une pomme cannelle et 2 sodas.
Epi Centre, Route de la Rocade des Nations Unies, Sainte-Rose.

Jour 6 | Marie-Galante, l’authentique

Journée à Marie-Galante

—> + de détails dans un prochain article

Jour 7 | Grand Cul-de-Sac Marin

Arrivée matinale dans le port du Gosier. Il est 7h30 et dans quelques minutes nous embarquons à bord du Flibustier pour une excursion dans le Grand Cul-de-sac Marin. Un moment qu’on attendait avec impatience et on a pas été déçu du voyage ! Il est 8h, David le capitaine nous accueille à bord de son bateau et nous briefe sur les règles de sécurités avec Max, le chef cuistot/matelos. Cette équipe est passionnée par leur métier : David en connait un rayon sur l’histoire, la faune et la flore de la Guadeloupe, et on ne se lasse pas un instant de l’écouter parler de son île.

Pour rejoindre le Grand Cul-de-sac Marin, le Flibustier s’engage dans la mangrove de Rivière Salée. On est totalement cerné par les palétuviers, les racines aériennes donnent l’impression de flotter au dessus de l’eau pour former un étrange enchevêtrement unique en ces lieux. Nous sommes maintenant au large des côtes guadeloupéennes, et nous attendons pour plonger dans une vieille épave échouée non loin de la barrière de corail. L’eau est translucide et si chaude qu’on se jette tout de suite à l’eau pour explorer ce récif artificiel où une véritable faune et flore s’est développée en son sein. Un moment magique que l’on est pas prêt d’oublier.

Après notre sortie snorkeling, direction l’îlet Caret un petit bout de terre perdu au beau milieu d’un lagon naturel. Malheureusement ce banc de sable est amené à disparaitre d’ici quelques années ! D’ailleurs cet îlet doit son nom à une espèce de tortue, la tortue Caret qui se reproduit ici même à certaines périodes de l’année. L’heure de l’apéro et du repas approche, après un petit cours de préparation du Ti’ Punch le bateau pénètre dans la réserve naturelle de l’îlet Fajou. Rares sont les bateaux à avoir l’autorisation d’y aller, car cet îlet est le paradis des oiseaux ! Plus de 700 espèces se cachent dans la mangrove et son eau limpide est peuplée d’une immense faune comme les raies, les tortues et même des hippocampes !

 

— S’y rendre : Le Flibustier, croisière à la journée | Tarif : 80€ par adulte et 70€ par enfant | Tel : 06 90 00 15 38 | Site internet
— A savoir : le prix comprend le transport, le repas, les boissons à volonté et le prêt d’équipement pour le snorkeling (palme, masque et tuba). Perso, je vous recommande d’amener votre équipement si vous en avez un. Pensez à réserver à l’avance pour avoir une place (pas plus d’une dizaine de personnes). Attention si vous amenez un drone et comptez le faire décoller du bateau ! Nico a eu la mauvais idée de tenter le coup : en décollant, une rafale de vent à déstabiliser l’appareil en vol. Soit je me faisais couper la tête, soit il tombait dans l’eau. Nico a du l’arrêter en plein vol et s’est tailladé le bras et le torse … Expérience qu’on recommencera pas de sitôt !

Jour 8 | Grande Terre, du nord au sud

Aujourd’hui, on en profite pour explorer tranquillement les moindres recoins de Grande-Terre. Petit détour au Village artisanal de la Pointe des Châteaux vers Saint-François pour faire le plein de souvenirs. L’endroit est plutôt sympa : il rassemble tout un panel d’artisans et d’artistes de la Guadeloupe et des Caraïbes. On y trouve des boutiques de création de bijoux, des sculptures en verre soufflées, des peintures, des créations originales ainsi que des vêtements et une épicerie fine.

Juste à quelques mètres, on trouve aussi la jolie boutique colorée et pleine de pep’s de Kreol West Indies : c’est un concept store original avec une exposition historique et d’art moderne. Une bonne adresse qu’on vous recommande pour dénicher le cadeau parfait !

Après notre virée shopping, on est monté jusqu’à la Pointe de la Grande Vigie. Ces falaises de plus de 80 mètres de haut se situent au nord de Grande-Terre, pas loin de l’anse Bertrand, et sont constamment exposées au vent et aux embruns. A notre arrivée, la mer était déchainée et les roches acérées subissaient les assauts répétés des vagues. Un lieu magique un peu hors du temps, offrant un point de vue exceptionnel vers la Porte d’Enfer.

Anse-Bertrand est aussi connue pour ses superbes plages. Ni une ni deux, on s’arrête sur la première que nous trouvons : anse Laborde, un petit lagon qui nous a véritablement tapé dans l’oeil. Mais attention, certains endroits sont interdits à la baignade en raison d’une forte houle. L’eau est propre, transparente et on peut se mettre à l’ombre des cocotiers. Est ce que je vous ai dit qu’elle n’était pas très fréquentée ?

Autre plage, celle de la Chapelle ! Elle se situe plus au sud de la ville, un peu petite mais l’eau est très belle et le cadre plutôt agréable. On trouve des petits lolos à coté mais on peut aussi pique-niquer sous les carbets.

En redescendant vers Port-Louis, on tombe sur une autre petite perle : l’anse du Souffleur. Cette longue plage de sable blanc côtoie une eau bleu turquoise transparente. Merveilleusement chaude à souhait, elle se divise en plusieurs petites criques où l’on peut se poser sans être les uns sur les autres, surtout en semaine, on a l’impression d’être seul au monde. C’est le moment de déguster un délicieux sorbet coco ! Vous m’en direz des nouvelles. Le long de la mer, on trouve d’ailleurs un vieux cimetière marin recouvert de sable et de coquillages. Emouvant !

Dernier arrêt, cette fois-ci on tape dans l’insolite : le célèbre cimetière de Morne-à-l’eau ! Un endroit pas comme les autres, à la réputation internationale, rien que ça ! Les 1800 tombes s’étalent sur les flancs d’un morne formant alors un amphithéâtre naturel, un échiquier géant en noir et blanc, où le carrelage se mêle à la végétation tropicale. Un mélange détonnant et original, un lieu étrange que je vous recommande de « visiter » lorsque le soleil commence à se coucher.

S’y rendre : Route de la pointe des châteaux, 97118 Saint François | Site internet |
A savoir : Possibilité de se restaurer sur place. Ne ratez pas la Maison de la Noix de Coco (ouvert tous les jours de 9h à 18h30), une boutique musée qui tourne autour de … la noix de coco biensur ! Avec dégustation de lait de coco dès votre arrivée.
S’y rendre : Route de la pointe des châteaux, 97118 Saint François | Site internet
A savoir : la visite de l’écomusée coute 2€. Prévoir un anti-moustique. Le site à l’extérieur est décoré avec plein de street-art qui valent le coup d’œil.
S’y rendre : D122 A , 97121 Anse-Bertrand.
A savoir : la route qui mène à la Pointe est parsemée de superbes points de vues. Ne manquez pas de la prendre (de la Pointe de Grande Vigie à l’anse Laborde).
Sentier découverte : celui-ci fait le tour de la Pointe de la Grande Vigie et dure une vingtaine de minutes (boucle qui part du parking). Avec un peu de chance, vous verrez peut-être des baleines

Jour 9 | Petite-Terre

S’il y a bien une excursion qu’on a particulièrement aimé, c’est bien celle pour aller à Petite-Terre ! Un véritable coup de coeur et d’ailleurs, si on devait en recommander qu’une, ça serait celle-ci. Petite-Terre est l’un de ses petits paradis que compte la Guadeloupe : accessible seulement en bateau, elle se situe à une vingtaine de kilomètres au large de Saint-François.

En arrivant dans le lagon à bord de l’Xtrem, on découvre deux petits îlets séparés par un chenal peu profond, Terre-de-Haut et Terre-de-Bas. On est complètement subjugué par la beauté des lieux : cinquante nuances de bleus se confondent pour former un ensemble étonnant, à la limite du réel. On comprend vite pourquoi l’ONF a classé cet endroit en réserve naturelle protégée.

Nos meilleurs moments :

  • Faire du snorkeling dans cet aquarium grandeur nature : on a pu croiser des raies, des requins citrons, des tortues, des barracudas et tout un tas d’autres poissons colorées et exotiques. Notre spot préféré était juste avant la barrière de corail, entre les deux îlets au milieu du chenal. Nagez au milieu du canyon pour rejoindre la plage principale de Terre de Bas, les poissons seront au rendez-vous !
  • Se balader sur l’îlet au milieu de la cocoteraie : les plages de sable blanc sont particulièrement belles et on peut facilement se poser à l’ombre pour profiter du moment présent. Ne manquez pas d’arpenter les sentiers qui mènent aux vestiges des dernières habitations et au phare. En chemin, vous croiserez une bonne floppée d’iguanes. C’était totalement dingue à voir ! Certains se cachent dans les feuillages d’autres circulent librement devant vous. On en trouve même sur la plage, au pied des cocotiers en compagnie de bernard-l’hermite aussi gros que mon poing !
  • Déguster un délicieux repas créole dans un cadre paradisiaque les pieds dans le sable : au menu un céviche de poissons, des crudités, grillade de poissons frais marinés avec sa sauce chien accompagnée de son riz créole et pour finir des bananes flambées au rhum et salade de fruits.

Pas besoin de vous dire qu’on a terminé la journée en beauté en croisant des dauphins sur le chemin du retour …

S’y rendre : Xtrem | Site internet | Tarif : 80€ par adulte en basse saison
A savoir : l’excursion dure toute la journée de 7h30 à 16H. Le tarif comprend la traversée en bateau, les boissons à volonté, le repas, le prêt de matériels de snorkeling. Attention, la traversée se fait à bord d’un speed-boat, je déconseille aux femmes enceintes et à ceux qui ont des problèmes de dos. On a longtemps hésité avec un catamaran mais comme on en avait déjà fait en Martinique et qu’on voulait profiter à fond de Petite-Terre, on a préféré opter pour une traversée rapide.
Conseils : pensez à prendre votre crème solaire, un tee-shirt anti-uv, casquette, votre matériel de plongée et un appareil photo aquatique si vous en avez un ! Pour rejoindre Petite-terre, il faut sauter à l’eau pour rejoindre le rivage. Pas d’inquiétudes,  vous aurez de l’eau jusqu’à la poitrine. Aussi, pensez à mettre votre maillot de bain dès le départ et à ne pas trop vous charger pour pouvoir porter votre sac au dessus de la tête.

Jour 10 | Basse-Terre, ses cascades et son rhum

Comme notre dernière visite dans une distillerie nous avait un peu déçu, on décide de retenter notre chance au Domaine de Séverin à Sainte-Rose. Située au pied de la montagne nord de Basse-Terre, cette distillerie de rhum agricole a été crée en 1928 par Henri Marsolle. Dans l’ensemble, on a trouvé la visite plutôt sympa : elle commence par un tour du domaine et de ses champs de canne à sucre en petit train avec explication du guide (un peu rapide certes, je pense que ça plaira plus aux enfants) et se termine par l’exploration à pied du site. On a eu l’occasion d’observer de nos propres yeux le broyage de la canne, de nous perdre dans le magnifique jardin créole, de nous arrêter à la « Case à Popo » et de flâner dans l’habitation coloniale. Pour finir, nous avons dégusté quelques produits de la boutique avant de repartir avec quelques bouteilles de rhum.

Dans l’après-midi, on est descendu en direction de Pointe Noire pour découvrir la jolie cascade du Saut d’Acomat. Cette chute d’eau de 15 mètres se jette dans un large bassin d’un bleu émeraude mais attention, même si le site est magnifique, il est aussi très dangereux ! Ne sautez pas du haut de la cascade, de gros rochers tapissent le fond et il peut aussi se former des tourbillons lors du plongeon. On a vu beaucoup de jeunes en quête de sensations fortes, faire des sauts périlleux avant.

La cascade aux Ecrevisses n’étant pas loin, nous tentons de prendre la Route de la Traversée. Par chance, celle-ci est ouverte nous laissant le champ libre pour l’arpenter pour la première fois. Suite à l’ouragan Maria, ce tronçon était fermé à cause d’éboulements depuis 5 semaines. Longue de 17 km, c’est la seule route montagneuse qui traverse Basse-Terre d’est en ouest depuis 1967. A plus de 600 mètres d’altitude, au coeur de la forêt tropicale, la route des Mamelles (nom des deux pitons qu’elle longe) est d’ailleurs la seule voie carrossable du Parc National de Guadeloupe.

Malgré la fréquentation du site, on a trouvé que cette cascade avait un certain charme. En raison de son accessibilité, c’est certainement l’une des plus touristiques de l’île. Mais qu’importe, cette chute d’eau d’une dizaine de mètres est nichée dans un petit écrin de verdure qui invite à la baignade. Si vous recherchez une jolie cascade, facile d’accès et à quelques minutes de marche, vous êtes au bon endroit !

S’y rendre : Domaine de Séverin, Cadet, 97115 Sainte-Rose | Tel : 05 90 28 24 12 | Tarif : 11€ par adulte pour la visite complète (petit train + visite libre + dégustation) et 7€ par adulte pour la visite libre + dégustation. | Site internet
A savoir : la balade dure à peu près 1h15.
S’y rendre : cascade du Saut d’Acomat, D16, Route d’Achat, 97116 Pointe-Noire | L’endroit est assez bien indiqué, il suffit de suivre les panneaux.
Ce qu’il faut savoir : Il est vivement déconseillé de vous rendre à la cascade par temps de pluie. Si l’eau devient marron, ne trainez pas dans le coin. De plus, le sentier est extrêmement glissant et en pente. Aidez vous des racines pour descendre (15 minutes au moins) et surtout faites attention si vous y allez avec des enfants. Pour rejoindre la cascade, il faudra traverser la rivière et vous mouiller les petons.
Nos conseils : Prendre une bonne paire de basket et y aller de bonne heure pour éviter la foule et cela, à n’importe quelle période de l’année.
S’y rendre : route de la Traversée D23, Par national de la Guadeloupe | L’endroit est assez bien indiqué, il suffit de suivre les panneaux.
Ce qu’il faut savoir : Il est vivement déconseillé de vous rendre à la cascade par temps de pluie. Si l’eau devient marron, ne trainez pas dans le coin. Le sentier est facile d’accès et ouvert aux personnes à mobilité réduite. Possibilité d’y descendre en poussette jusqu’au carbet. S’y rendre tôt le matin pour éviter la foule.

Jour 11 | Les chutes du Carbet

S’il y a bien une chose que je voulais absolument faire en Guadeloupe, c’était bien les Chutes du Carbet ! Trois chutes spectaculaires à couper le souffle, noyées dans une végétation luxuriante à l’est du volcan de la Soufrière. Certainement les plus belles cascades des Caraïbes, ce qui a sans doute valu à la Guadeloupe le nom « d’île aux belles eaux ». Mais … le site était fermé !

En entrant dans le parc, on réalise que l’ouragan n’est pas passé loin : une partie de la forêt est dévastée, il ne reste que les troncs ; et les bambous qui sont encore debout menacent de tomber. Néanmoins, la route est très belle, sauvage comme je les aime et surtout bien défoncée.

Sur le chemin du retour, on tombe sur le Bassin Paradise. Situé au coeur de la forêt tropicale sur la rivière Grosse Corde, ce bassin d’eau chaude à 39°C est d’un bleu incroyable ! En plus, l’ONF a récemment aménagé un sentier pour y accéder plus facilement. Bon, la descente est quand même escarpée et glissante mais elle en vaut largement le détour.

Juste avant de quitter les chutes du Carbet, le garde forestier nous a parlé d’un endroit un peu secret qui ne figure sur aucune carte : le bain chaud de la Rivière Grosse-Corde. Ils se situe juste après le Bassin Paradise, c’est un peu dur d’accès surtout que le sentier n’a pas été nettoyé suite à Maria mais l’endroit est plutôt sympa et surtout, on était seul au monde, perdu au beau milieu de cette végétation tropicale et luxuriante.

Un peu plus bas sur la route, on tombe sur un départ de sentier vers le Grand-Etang. Apparemment, on peut faire le tour de cette grande étendue d’eau en traversant la forêt hygrophile. Il y a même un observatoire flottant qui permet d’observer la faune. Malheureusement, on ne pourra marcher que jusqu’au point de vue car d’énormes troncs d’arbres bouchent l’accès.

La journée n’est pas encore terminée et le plus beau reste encore à venir : le Bassin Bleu de Gourbeyre, un de nos coups de coeur de ce séjour. Et pourtant, on était pas des plus rassurés en nous engageant dans cette partie de l’île : le nord de Basse-Terre a sacrément morflé. Il ne reste plus rien, le sel a cramé une bonne partie de la végétation, les toitures de certaines maisons se sont envolées, les câbles électriques pendaient à même le sol. On a un petit pincement au coeur en voyant tout ça.

Le trajet est un peu caillouteux, mais à l’arrivée le spectacle est là : un magnifique bassin creusé dans la roche volcanique, d’un bleu envoutant, où se déverse une petite cascade. L’eau est fraiche, cristalline presque translucide donnant l’impression que l’on a pied mais il doit bien y avoir plus de 2 mètres de profondeur. Ne manquez pas de monter en amont : sur la droite à l’aide d’une corde, on a rejoint le haut de la cascade et on a longé la Rivière Galion. Là, des dizaines de petits bassins n’attendaient que nous. C’était vraiment génial certains formaient des toboggans naturels. On a pas pu monter jusqu’à la cascade de la Parabole car c’était bloqué juste avant mais sincèrement, prenez votre courage à deux mains, et montez la haut, ça vaut vraiment le coup d’oeil !

S’y rendre : de Capesterre-Belle-Eau, prendre la route en direction des 1ère et 2ème chutes du Carbet. Juste avant les chutes, se trouve un petit panneau jaune sur la droite indiquant le Bassin Paradise.
Ce qu’il faut savoir : Le sentier pour y accéder est censé durer une dizaine de minutes mais nous avons mis bien plus longtemps car il n’avait pas été nettoyé suite à l’ouragan. Attention, terrain glissant par temps humide. Pensez à prendre votre maillot de bain ! 200 mètres après le bassin, il y a aussi une cascade d’eau chaude en aval, suivre le sentier sur la gauche qui longe la rivière.
S’y rendre : après le Bassin Paradise, suivre la route (en direction de Capesterre), passez le pont et roulez jusqu’au virage en épingle. Garez vous un peu plus haut au niveau des bambous. Le sentier est caché dans la végétation au niveau du virage,  on voit un petit chemin s’engouffrer dans la forêt avec 3-4 marches en bois. Suivre le sentier sur une trentaine de minutes. Vous tomberez alors sur une petite cascade qui se jette dans un bassin. Le bain chaud se trouve sur la gauche, caché par d’énormes rochers.
Ce qu’il faut savoir : quelques passages difficiles avec des cordées pour s’aider. Le terrain est extrêmement glissant par temps humide et un peu dangereux vu que le sentier n’était pas déblayé.
S’y rendre : Depuis Capesterre, suivre la route qui mène aux Chutes du Carbet (D4). Un panneau indique le début du parcours d’une durée d’1H. Possibilité  depuis le site de faire la Boucle des Etangs d’une durée de 5H (Etang Roche, Etang Madère, Etang As de Pique …) mais terrain difficile.
Ce qu’il faut savoir : C’est un plan d’eau donc il y a beaucoup de moustiques. Pensez à prendre votre lotion !
S’y rendre : depuis Gourbeyre, prendre la D10 qui conduit au Plateau des Palmistes.Roulez 4 km environ et sur votre gauche vous verrez un panneau d’infos sur le Bassin Bleu (c’est un peu perdu, c’est normal).
Ce qu’il faut savoir : Il faut 20 minutes pour descendre jusqu’au Bassin Bleu et 30 minutes de plus pour remonter jusqu’à la cascade Parabole. Prenez votre maillot de bain et des baskets pour escalader.

Jour 12 | La Désirade

Journée à la Désirade

–> + d’infos dans un prochain article

Jour 13 | Basse Terre et Blue Haven Villas

C’est le jour de la « bascule » : nous quittons Saint-François pour Bouillante à Basse-Terre où nous attend notre prochaine villa pour le reste des vacances. Après avoir bouclés nos valises et récupérés notre nouvelle voiture de location, nous en profitons pour faire un petit détour à la distillerie Damoiseau.

Situé au Moule, ce domaine agricole est toujours en activité et détient les plus grandes parts du marché guadeloupéen. La visite est simple mais sympa (et surtout gratuite !) : on suit les panneaux explicatifs qui nous conduisent tantôt vers un moulin et de l’autre coté de l’usine, que l’on peut visiter librement (n’hésitez pas à entrer dedans). La boutique propose un large choix de produits et de souvenirs (moins cher qu’au Duty Free en tout cas) ainsi que de nombreux goodies de la marque.

En arrivant à Pointe-à-Pitre, nous nous arrêtons une petite heure pour explorer les marchés de la capitale. Situés en plein coeur de la ville, les 6 marchés sont une invitation à l’évasion ! Les épices, les fruits exotiques, les légumes pays et les fleurs sont une véritable explosions d’odeurs et de couleurs. Le tout savamment présentés sur des étals recouverts de madras, ambiance locale garantis !

Par chance, nous arrivons en fin de soirée à Bouillante pour assister à un magnifique coucher de soleil sur l’îlet Pigeon et nous découvrons avec émerveillement notre villa Blue Haven, un petit bijou en bord de mer tenu par Jo et son mari.

–> + d’infos dans l’article sur les Blue Haven Villas

S’y rendre : Bellevue, 97160 Le Moule | Horaires : la distillerie est ouverte du lundi au samedi de 7h à 14h30 (fermé les jours fériés). La boutique est ouverte de 8h à 17H30 du lundi au samedi. | Site internet
Ce qu’il faut savoir : la visite dure une quinzaine de minutes environ.
— Découvrir les marchés :
> Marché de la Darse (du lundi au samedi de 6h à 14h, en face de la place de la Victoire, fruits/légumes, piments, rhums, punchs …),
> Marché Saint-Antoine (du lundi au samedi de 6h à 14h, aux angles des rues Frébault, Saint-John-Perse et Peynier, c’est le marché aux épices. Les marchandes proposent à peu près les mêmes produits et surtout au même prix),
> Marché aux Fleurs (tous les jours de 6h à 14h, devant l’église St-Pierre-et-St-Paul),
> Marché Bergevin (lundi, mercredi et samedi de 3h à 13h, au coin du boulevard de l’Amitié-des-Peuples-de-la-Caraïbes et du quai Lefèvre en direction du port de Lauricisque, le plus grand marché maraicher),
> Marchés de Man Réaux ou Saint Jules (lundi, mercredi, vendredi et samedi, au Faubourg nord de la ville, au croisement de la rue du Cimetière et de l’avenue Youri-Gargarine, le plus authentique).
Ce qu’il faut savoir : les vendeurs n’aiment pas qu’on les photographie surtout si vous ne demandez pas l’autorisation avant et ils vous le feront savoir. L’idéal est de leur acheter un petit quelque chose et de demander si vous pouvez prendre en photos leur stand.

Jour 14 | La Route de la Traversée

Aujourd’hui, nous passons la journée dans le Parc national de Guadeloupe à arpenter de long en large la partie la plus sauvage de l’île via la mythique Route de la Traversée. Maintenant que celle-ci est ouverte, nous nous arrêtons au Parc des Mamelles, le seul parc zoologique et botanique des Mamelles à proposer tout un parcours suspendu dans la canopée, donnant alors une toute autre dimension à la visite. La végétation est flamboyante et s’étend sur près de 4 hectares. Tout est fait dans le respect de la faune et de la flore, d’ailleurs le zoo est doté d’un centre de soins pour protéger, soigner et sauvegarder les espèces animales menacées. Une balade qu’on recommande aux petits comme aux grands !

Nous reprenons la route, cette fois en direction de la Maison de la Forêt qui propose un sentier de découverte pour s’immerger de manière totale dans la forêt tropicale. En arrivant, on découvre que le pont suspendu menant au sentier est interdit d’accès. Mais bon, quand j’ai une idée en tête … Je décide de traverser tout de même le pont (Nico me suivant derrière en râlant) et ne regrette pas mon choix : le sentier est praticable et on en prend plein les yeux. Avec un peu de chance, vous tomberez peut-être sur un racoon (raton laveur) ! Nous finissons par nous poser à l’aire de pique-nique du Bras David, il n’y a personne, c’est tellement calme. On entend seulement le bruit de la rivière, le vent s’engouffrer dans les branches et les insectes.

Si vous voulez prendre un peu de hauteur, je vous recommande de monter jusqu’au point de vue du Morne Louis à 743 mètres d’altitude. La route est sinueuse et très pentue mais la vue de là haut est à tomber, on voit distinctement le col des Mamelles, c’est vraiment quelque chose …

Avant de rentrer, on s’arrête au Bain chaud de Thomas qui se trouve à 2 minutes de la villa. C’est à Bouillante qu’on trouve ce « bain miraculeux », un mix entre eau chaude soufrée et eau de mer. D’après les locaux, elle soignerait les rhumatismes. Cette source est le fruit d’une formation géologique, l’eau sort à 80°C et est refroidit par la mer à marée haute. Attention à marée basse, elle peut-être très chaude.

S’y rendre : Route de la Traversée D23 | Horaires : ouvert tous les jours de 9h à 18H – dernière admission 16H30 | Tarif : 14,90€ par adulte, 8,50€ par enfant de 3 à 12 ans. Gratuit pour les moins de 3 ans. | Site internet
Ce qu’il faut savoir : durée de la visite 2h. Evitez de porter une jupe si vous comptez faire la balade dans les arbres.
S’y rendre : Route de la Traversée D23 | Entrée libre
Ce qu’il faut savoir : le sentier de découverte dure 20 minutes et dessine une boucle avec 5 bornes balisées. Deux traces partent de la maison : la première, la Trace de la Rivière Quiock (3H) avec 18 traversées de rivière (déconseillé en cas de pluie) et la seconde, la Trace des Ruisseaux (1h30).
S’y rendre : Route de la Traversée D23, quand vous arriverez au sommet vous verrez des antennes relais. Vous êtes bien arrivés ! | Entrée libre.
S’y rendre : Lieu dit Thomas, 97125 Bouillante | Entrée libre
Ce qu’il faut savoir : C’est un lieu très fréquenté. Pour être tranquille, y aller tôt le matin avant 9H ou après 18h (profitez en pour regarder le coucher de soleil). Il faut marcher une dizaine de minutes avant d’arriver au bain chaud.

Jour 15 | Journée tranquille

Ce matin, le ciel est gris et surtout bien pluvieux. On décide de rester à la villa toute la journée pour se reposer et profiter de la piscine.

Jour 16 | Nord de Basse-Terre

A croire que l’on a eu trop de chance quand on était du coté de Grande-Terre niveau météo, car en se levant la pluie est encore au rendez-vous. Après réflexions, on choisit de nous rendre à Pointe-Noire pour faire la Maison du Cacao, un endroit plutôt atypique qui propose de découvrir l’univers du cacao via un parcours pédagogique. De la culture de la cabosse à sa fabrication, tout en passant par ses origines, vous saurez tout sur le chocolat. On a adoré la partie dégustation/explication du guide. Une visite qu’on vous recommande chaudement !

Autre balade que j’attendais avec impatience : le Jardin Botanique de Deshaies. Construit sur l’ancienne propriété de Coluche, ce parc floral et animalier nous en a mis plein la vue ! Plus de 800 espèces tropicales telles que des balisiers, des cactus, palmiers, hibiscus ou encore des roses de porcelaine (mes préférées) s’articulent autour d’un jardin de plus de 7 hectares. On a été totalement émerveillé devant cette flore luxuriante, petite mention pour la superbe cascade. Bref, vous pouvez y aller les yeux fermés !

S’y rendre : Grande Plaine, 97116 Pointe-Noire | Horaires : ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 17H30. Se renseigner sur les heures des visites pour pas louper la dégustation. | Tarif : 7€ par adulte | Site internet
Ce qu’il faut savoir : Prévoir une bonne heure pour la visite complète. Mention spéciale pour le chocolat Kako Dou (cacao et sucre de canne) et le chocolat au lait et farine de manioc.
S’y rendre : à la sortie de Deshaies en direction de Basse Terre | Horaires : ouvert tous les jours de l’année de 9Hà 17H30 (dernière admission à 16H30). | Tarif : 15,90€ par adulte et 10,90€ de 5 à 12 ans. | Site internet
Ce qu’il faut savoir : s’il pleut, il est possible de se faire prêter un parapluie gratuitement en échange d’une pièce d’identité qu’on vous rendra à la fin de votre visite. On peut aussi nourrir les poissons pour 0,50 cts ainsi que les loriquets. Pensez à vous arrêter au snack pour admirer le point de vue sur la baie de Deshaies.
Snack le Manguier
A la fin de notre visite, on s’est arrêté au snack du parc floral qui propose une restauration rapide. Mais c’est surtout les bokits, spécialités guadeloupéennes, qui nous ont tapé dans l’oeil ! Pour 16€, on a pris un bokit complet (omelette, jambon, fromage, tomate et salade), un bokit émincé au poulet, une bouteille d’eau et une Carib. Ils étaient excellent, et en plus, on a pu profiter d’un panorama exceptionnel sur l’île de Montserrat et Deshaies.
— Le Manguier, Villers 97126 – Deshaies | Dans le Jardin Botanique.


Jour 17 | Sud de Basse-Terre

Pour ne pas changer, ce matin là nous partons à la distillerie de rhum Bologne sous la pluie. Situé au pied du volcan de la Soufrière à Basse-Terre, ce domaine agricole est entouré de canne noire (terre volcanique) dont elle est la seule à cultiver pour une variété de rhum plus typée. Normalement, une visite guidée de l’usine a lieu mais comme on était pas en période de récolte, il n’y en avait pas. Dommage ! On se rabat donc sur la boutique attenante plutôt bien fournie avec dégustation des produits de la marque.

Direction les sources d’eau chaude de Dolé à Gourbeyre, connu pour leurs bienfaits thérapeutiques. Elles sont au nombre de trois : la première, le Bassin des Amours aménagé en forme de coeur est un petit jacuzzi naturel, malheureusement en travaux lors de notre passage. La seconde, le vrai bain des Amours que l’on trouve plus loin en empruntant un sentier dans la forêt où l’on peut se baigner dans des vasques naturelles. Un peu moins chaud, mais c’est vraiment le pied de se poser en pleine nature et en plus il n’y a personne. Et enfin, le Bassin Public, en bord de route où se déverse l’eau du volcan via un petit aqueduc en trois cascades. On aurait aimé resté plus longtemps mais on s’est pris un véritable déluge sur la tête et on a rebroussé chemin.

S’y rendre : Distillerie Bologne, Rivière des Pères, 97100 Basse-Terre | Horaires : ouvert du lundi au samedi de 8h à 13h (les visites guidées ont lieu de février à juillet). | Tarif visite guidée : 4€ par adulte, gratuit pour les enfants. | Site internet
Se rendre au Bassin des Amours en forme de coeur : À Gourbeyre, au rond-point Valkaners, passez par le rond-point de la Bouteille et suivre la D7 qui va vers Trois-Rivières. Deux kms après, il y a un petit parking sur le bord de la route. Ici commence le sentier qui mène au Bassin des Amours. Empruntez le parcours jusqu’au bassin aménagé en bas (10 minutes environ), l’eau est à 34°C environ, enjoy !
— Se rendre au vrai Bain des Amours : juste avant le Bassin des Amours, le sentier part dans la végétation (dans le virage), engagez vous et marchez 5-10 minutes avant de tomber sur une magnifique cascade qui forme un bassin. Attention, par temps de pluie le débit est très fort et le sentier particulièrement glissant. A éviter !
— Se rendre au Bassin Public : il se situe en bordure de la D7, après l’usine d’embouteillage Capès. Très fréquenté, y aller très tôt le matin. Et sinon, si vous continuez 100 mètres plus haut vous tomberez sur un petit escalier en pierre. Prenez le il mène à un petit bassin dissimulez derrière un mur (C’est la Porte « Bassin 1 »).

Jour 18 | Basse-Terre, entre plages et cascade

Le soleil est enfin de retour, on en profite pour longer la N2 de Deshaies jusqu’à Pointe-Noire. On commence par la plus belle plage de sable doré de Basse-Terre : anse la Perle, un véritable petit bijou de la nature. Si belle, si sauvage, si irrésistible et pourtant interdite à la baignade en raison de dangereux courants. Profitez en pour vous arrêter Chez Lélé, producteur de Kassav depuis mathusalem (je le cite) pour gouter à ses fameuses kassavs coco, une tuerie !

Plus loin, la Plage de Grande Anse est sans aucun doute une des plus touristiques de l’île en raison de son décor « carte de postale ». Près de 1,5 kilomètres de sable couleur caramel, bordé de cocotiers et de raisiniers le tout avec une eau exceptionnelle. Victime de son succès, il faut marcher une bonne dizaine de minutes avant de trouver un coin tranquille.

Le Point de vue de la Pointe Batterie aurait été pas mal si l’endroit était nettoyé. On y a une jolie vue sur le bourg de Deshaies mais le site était vraiment pas propre lorsqu’on est passé. Je recommande pas.

La Plage Leroux est une de ses petites plages de sable blond et noir enclavé entre des rochers. L’eau est particulièrement calme et propice au snorkeling ! Allez y entre 11h et 12h pour avoir une meilleure luminosité, vous verrez alors de superbes coraux colorés et tout un tas de poissons (à gauche autour des rochers qui forment la pointe). Ne manquez pas le délicieux sorbet coco de la dame à l’entrée de la plage !

Plus bas, vous trouverez la plage familiale de Petite-Anse. Comme son nom l’indique, elle est toute petite (200 mètres de long) mais a la particularité d’être protégée de la houle vu qu’elle est enclavée entre deux falaises. N’oubliez pas vos palmes, masques et tubas si vous voulez avoir voir des tortues le long de ces mêmes falaises. Testez pour nous « La Route du Roots », une cabane colorée qui propose de délicieux jus de fruits locaux frais et faits maison.

D’un autre côté, la Plage de Malendure est certainement l’une des plus fréquentées de la côte sous le vent. Son sable fin volcanique, la magnifique vue sur les ilets Pigeon et ses fonds marins d’une exceptionnelle beauté en font LA capitale de la plongée ! Pas mal mais trop touristique pour nous …

Pour finir, on décide de tenter une cascade secrète qui ne figure pas sur les guides papiers, c’est la cascade Birloton à Bouillante. Cette randonnée a la particularité de proposer une très belle balade dans la forêt tropicale avec toute une succession de traversée de rivières, d’escalades à l’aide de cordes, passage dans un canyon et d’une baignade dans un petit bassin. Mais elle est très difficile, sportive et il ne faut surtout pas avoir le vertige ! En tout cas, on vous la recommande !

— Chez Lélé : producteur de Kassav traditionnelle (nature, coco, goyave, jambon fromage à petits prix – 3€), farine de manioc et de coco. | Sur le chemin qui descend à l’anse la Perle, Deshaies.

RED PEPPER’S
Le Red Pepper’s est un bar restaurant à la décoration colorée typé street-art. On y déguste de supers bons cocktails et on trouve des burgers, salades composées, tapas … le tout fait maison. Pour 44€, on a eu un (grand) planteur, un ice-tea, des brochettes de boeuf au fromage, un menu Red Pepper et une salade végétarienne (bien garnie). Rapport qualité/prix plus que correct, on vous recommande cette adresse ;)
— Le Red Pepper’s, Boulevard Vwé Moune, Riflet, 97126 – Deshaies | Tel : 06 90 60 16  67

— A savoir : Au premier abord, elle ne parait pas dangereuse mais le fond descend très rapidement et au large, les courants sont assez forts, donc attention si vous avez des enfants. Possibilité de gros rouleaux aussi. Pour se garer, aucun problème puisqu’il y a un immense parking ainsi que de nombreux restaurants. La plage est archi bondée le week-end.
Koté Lagon
Le cadre est idyllique, en bord de lagon et la déco est typique et colorée. La cuisine typiquement locale un brin revisitée, le tout joliment présentée. Le service est impeccable et l’équipe agréable même si on a attendu un tout petit peu (mais c’est les Caraïbes, on s’y attendait). Pour une cinquantaine d’euros, nous avons eu une Pina Colada, un planteur, deux plats et des accras pour l’apéro. C’était très bon !
— Plage de Grande Anse, Deshaies 97126 | Tel : 06 90 71 75 57

— S’y rendre : prendre la route de la caféière/ Birloton à Bouillante et suivre la direction de l’Habitation Birloton. 100 mètres après l’habitation, garez vous après le portail en fer. Le sentier commence à droite du portail.
— A savoir : la randonnée est extremement sportive et glissante surtout par temps de pluie. Durée : 1h30 aller/retour. On a pas de photos de la cascade car il a commencé à pleuvoir comme le point en arrivant devant. Plus d’infos sur la randonnée sur ce site internet.(on a marché jusqu’à la cascade et on est revenu à la voiture).

Jour 19 | Ascension de la Soufrière

—> + d’infos sur la randonnée jusqu’au volcan et les Bains Jaunes dans un prochain article

Jour 20 | Les Ilets Pigeon

Et voilà, notre séjour touche à sa fin ! On décide de passer cette dernière journée en Guadeloupe en explorant les fonds marins des îlets Pigeon, un site exceptionnel et surtout très connu qui doit sa renommée mondiale au Commandant Cousteau. Comme elle se situe à 1100 mètres de la Plage de Malendure, on part louer un kayak et partons à la rame jusqu’aux deux îlots.

Après 15 minutes de traversées, on accoste sur une petite crique de sable blanc et de galets. Ni une, ni deux, nous partons explorer la faune et la flore sous marine de la Réserve Cousteau. C’est tellement extraordinaire que je n’ai pas de mots pour décrire ce que l’on a ressenti. Tout ce que je peux vous dire, c’est allez-y ! Foncez et n’en perdez pas une miette.

— Louer un kayak : Gwada Pagaie, Plage de Malendure | Tarif : 50€ à deux pour 3H – prêt de matériels pour plonger et de bonbonnes pour protéger ses affaires de l’eau. | Site internet
— Découvrir les fonds marins :
aux ilets Pigeon, vous trouverez 3 sites de snorkeling. Le Jardin de corail, la Piscine et l’aquarium. Mention spéciale pour le premier, on était subjugué par la beauté des coraux et tous ces poissons, c’était un moment magique à voir ! On est pas allé à l’aquarium car le site a souffert suite à l’ouragan.
— Point de vue : ne manquez pas le superbe panorama à 360° au sommet du plus grand îlet, au niveau de la Croix. Attention, l’ascension est un peu difficile surtout si vous montez pied nus ou en claquettes (on escalade des roches volcaniques brulantes sous l’effet du soleil.
Chez Lovely
Des locaux nous ont conseillé les délicieux bokits de Lovely. On a pas fait dans le light mais qu’est ce que c’était bon !! Pour 20€, on a mangé un bokit poulet salade, un bokit complet, un boit balade nutella, un bokit banane nutella coco, 2 caraib et un jus de pamplemousse local. Oui, oui rien que ça … Prévoir de la monnaie car Lovely ne prend que de l’espèce.
— Chez Lovely, Plage de Malendure – Bouillante

Jour 21 | Bye Bye la Guadeloupe

Les valises sont bouclées. Il est temps pour nous de rejoindre l’aéroport pour rentrer chez nous. En chemin, nous nous arrêtons une dernière fois à la Plage de Grande Anse de Trois-Rivières. J’ai beaucoup aimé cet endroit pour son sable noir volcanique, son décor d’une incroyable beauté, un brin sauvage avec ses vagues déferlantes. Le petit plus : la vue sur les Saintes ! Une belle manière de finir un séjour dans les Caraïbes, vous ne trouvez pas ?!

Conseils pratiques pour un voyage en Guadeloupe


 

Pour se rendre en Guadeloupe depuis la France ou les pays de l’UE, une carte d’identié en cours de validité suffit.
Le climat est définie en fonction des pluies : il y a la saison sèche dite de carème de décembre à fin mai. Et il y a la saison des pluies dite d’hivernage de juin à fin novembre. Il fait 27°C en moyenne avec beaucoup d’humidité. Prévoyez du rechange et votre maillot de bain car là bas la température de l’eau descend rarement en dessous de 26°C.

Sachez aussi qu’en été, il y a 6 heures de décalage horaire . En hiver, il y en a 5. Pensez à changer l’heure à votre arrivée.

Risque cyclonique : Si vous allez dans les Antilles, sachez qu’il existe une période cyclonique. C’est un risque à prendre en compte surtout quand on voit ce que Maria et Irma ont causé comme dégâts à Saint-Martin et en Dominique (le nord de la Guadeloupe a aussi souffert du côté de Basse-Terre, il ne faut pas se leurrer)! Par contre, les prix de septembre à décembre sont au plus bas côté billet d’avion et hébergement, c’est en partie pour cette raison qu’on a décidé de partir en octobre (l’autre c’était à cause de nos congés + garde des enfants).

 

Cela faisait un petit moment qu’on voulait aller en Guadeloupe, surtout qu’on est parti sans les enfants, donc on en a profité (c’était un peu notre voyage de noce). Il est facile de tirer les prix vers le bas si vous ne mangez pas aux restaurants tous les jours, que vous faites vos courses dans un supermarché premier prix et des balades gratuites.

• Bons plans voyage

Si vous recherchez un voyage en Guadeloupe pas cher, passez par l’Officiel des vacances ! Ce site propose une sélection de supers bons plans allant jusqu’à -70% pour un séjour avec hébergement et vol ou une croisière par exemple, c’est le moment ou jamais de jeter un oeil ;)

• Billets d’avion

Plusieurs compagnies aériennes proposent des vols quotidien entre orly et Pointe-à-Pitre notamment Air France, Air Caraïbes, Corsair ou encore XL Airways. On a trouvé des billets pour moins de 400€ chacun sur Air Caraïbes grâce à une promotion. Je vous conseille de vous abonner à leur newsletter, ils font des prix toute l’année comme ça vous êtes surs de ne pas en manquer une !

• Hébergements

Pour éviter de passer notre temps sur les routes, on a choisi deux locations :
La première sur Grande Terre au Bungalow Africa, nous a couté 1025€ pour 13 jours,
La seconde la Blue Haven Villa du côté de Basse-Terre était à 1135€ pour 9 jours.
Les deux sont top pour petit et grand budget, on vous les recommande !

• Voiture de location

Pour 3 semaines, on en a eu pour 525 € environ. Il est indispensable de louer un véhicule en Guadeloupe, déjà si vous voulez bouger un peu partout sur l’île et puis aussi parce que les transports en commun ne sont pas très fiables au niveau des horaires et il y a souvent des grèves.

• Essence

Pour 2000 km (environ), on a dépensé 150 €. Ne cherchez pas à faire le tour des stations pour trouver la moins chère, elle s’alignent toutes sur le même prix. D’ailleurs là-bas, on trouve encore des pompistes pour faire le plein des véhicules.

• Courses

La plupart du temps, nous avons mangé à la location. La vie dans les Antilles est très chère notamment les produits de la vie quotidienne aussi ne vous étonnez pas en voyant votre ticket de caisse. Pour 3 semaines, on en a eu pour 500€ environ.

• Restaurants

On s’est quand même fait plaisir quelques fois mais pas plus que ça. 290€ avec sorbet coco et accras achetés sur les marchés.

• Activités (à multiplier par deux)

– îlet Gosier : 5€,
– Mémorial ACTe 15€
– Musée du Rhum 6€
– Excursion bateau Grand Cul de Sac Marin 80€
– Excursion bateau Petite-Terre 80€
– Domaine de Séverin 11€
– Chutes du Carbet 2,30
– Une journée à Marie-Galante (traversée en bateau 40€ à deux + location voiture 31€ + repas 20€)
– Une journée à la Désirade (traversée 60€ à deux + 35€ location de voiture + repas 38€)
– Parc des Mamelles 14,90€
– Maison du Cacao 7€
– Jardin Botanique de Deshaies 15,90€
– Îlet Pigeon 25€

– Votre crème solaire indice 50 qui ne pollue pas les océans, au moins 2 maillots de bain, une serviette de plage, un maillot anti-uv (ca évite de prendre un coup de soleil si vous faites un peu d’exploration sous marine), une casquette, des claquettes et des chaussures de randonnées (ou basket).
– Des habits légers, un jean et un gilet (quand il pleut il fait plus frais).
– Une lotion anti-moustique (Cinq sur Cinq Tropic marche très bien, on en a utilisé 2), une crème anti-démangeaisons pour les piqures, et un petit tube de Biafine (ca coute un bras en Guadeloupe, on sait jamais !).
– Si vous comptez faire du snorkeling, c’est toujours mieux d’emporter votre propre matériel de PMT (ceux des professionnels ne sont pas toujours bien nettoyés) ET, si vous avez une paire de chaussure aquatique (j’avais oublié de les prendre, c’est pratique quand on remonte des rivières ou qu’on se baigne et qu’il y a des oursins).
– Si vous ne l’avez pas, téléchargez l’application WAZE qui est un GPS qui fonctionne très bien en Guadeloupe. Avec notre forfait Free, on a pu se servir des données cellulaires sans avoir de hors forfait. 

 

LOUER SA VOITURE CHEZ CARFULLY

Pour ce voyage, on a décidé de tester un tout nouveau concept de location de voitures entre particuliers : Carfully ! Ce service permet aux voyageurs de faire des économies sur leur budget voiture tout en profitant des conseils et des expériences des locaux ; et inversement, vous aidez les locaux à arrondir leurs fins de mois et de développer l’économie touristique de leur région en louant leur véhicule.

Cette start-up est née d’une simple boutade : « Tu n’as qu’à louer la voiture de ma mère ! ». Quelques mois plus tard, Satyam, Yoann et Jérôme crée Carfully en juillet 2012 et sont vite rejoints par d’autres sociétés américaines et même en France. Le gros avantage qu’ils ont, c’est de proposer le meilleur rapport qualité/prix en matière de location de voiture ainsi que le plus large choix de véhicules tout en assurant une assistance 24h/24 et 7 jours sur 7.

Pour avoir testé le service par trois fois, on a été plus que séduit par Carfully ! Le principe est simple : on consulte sur leur site internet les fiches des propriétaires ainsi que leurs disponibilités. On effectue ensuite notre demande et généralement ils répondent dans la journée. S’ils acceptent, on paie avec notre CB et on est tout de suite mis en contact avec le propriétaire via une messagerie. Tout est intuitif : on échange nos coordonnées, la fiche d’état des lieux et on reçoit un petit guide de voyage. Ce qui est super, c’est qu’on peut se donner rendez-vous n’importe où ! A l’aéroport, en centre-ville, dans un hôtel … Et sans frais supplémentaires tant qu’on s’arrange avec le propriétaire pour le ramener chez lui après. Et le Jour J, il n’y a plus qu’à faire l’état des lieux, signez le contrat de location et c’est parti  pour le début des vacances.

Bref, si vous recherchez comme nous un bon plan de location de voitures à petit prix et sécurisé, foncez sur le site internet de Carfully :

https://www.carfully.fr
 

Carfully est le fruit d’une collaboration pour une partie du séjour. Néanmoins, je reste libre dans mes propos et dans le choix des photos.

 

Voilà, on espère que cet article vous aidera pour vos prochaines vacances en Guadeloupe. Si vous avez des questions ou que vous voulez tout simplement partager votre expérience, n’hésitez pas à commenter en dessous de l’article ;)

Epinglez, partagez, commentez ! 

On vous dit à très bientôt sur le blog,

Marjo & Nico

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11 commentaires

  1. Merci pour ce reportage qui nous fait voyager avant même de partir! Nous avons réservé pour 3 semaines aussi pour février 2018 avec notre fils de 10 ans. Nous aussi nous louons la voiture avec carfully, nous l’avons déjà fait l’an dernier pour la Martinique, c’est économique et aussi sur que les loueurs. Par contre nous avons opté pour 3 semaines dans la même location à Bouillante, mais cela ne nous empêchera pas d’aller sur St François et St Anne, surtout que vous nous avez donné envie d’aller à petite-terre que nous ne connaissons pas. Il y a 5 ans nous avons visité les Saintes, cette année c’est décidé ce sera petite terre avec les infos que vous nous avez fournies je vais réserver le bateau rapidement car l’expérience des vacances passées à la Martinique nous a appris à réserver tôt pendant les périodes de vacances scolaires. J’espère que nous pourrons aller aux chutes du Carbet j’en garde un bon souvenir mais nous n’avions pas pu aller jusqu’en haut. Par contre, à la sortie un monsieur du coin nous avait indiqué une source d’eau chaude avec plusieurs bassins à proximité de l’entrée, j’espère que je retrouverai le chemin. Grâce à vous nous y sommes déjà! merci. Pascale et Philippe

    1. Bonjour Pascale et Philippe, et encore merci pour votre message, ça fait plaisir d’avoir des retours de nos lecteurs ;) La prochaine fois que nous retournerons en Guadeloupe, je pense que nous louerons aussi à Basse terre, c’est vraiment ce coté de l’île que j’ai adoré le plus !! Petite-terre est vraiment exceptionnelle, je vous la recommande les yeux fermés. Pour le speed-boas, attention ça secoue pas mal il ne faut pas avoir mal au dos (je vous conseille de vous mettre à l’arrière). Pour les chutes du carbet, elles étaient fermés suite à l’ouragan Maria je pense que depuis, le site a réouvert ! Je pense que la source d’eau chaude doit être celle de la rivière grosse corde que je parle dans l’article. Si vous voulez plus d’infos, n’hésitez pas à revenir vers nous. Il y a aussi le bassin paradise qui est pas mal ! Je vous souhaite de passer de très belles vacances, d’ailleurs , prochainement vous trouverez sur le blog tous nos blogs vidéos sur la Guadeloupe :) A bientôt, Marjo & Nico

  2. Ahhhh mais quels beaux paysages !!!!!! Toutes ces nuances de bleus et de verts me laissent songeuse !! J’aime autant tes photos de cascades que de la belle bleue, les forêts ont l’air magiques également !!!! Cet article est un guide à lui tout seul, J’aime beaucoup les photos de drones, elles sont très impressionnantes !!

  3. Un grand merci pour ce feed-back très complet et bien alléchant ! J’ai pris plein de notes ! Nous étions déjà en Guadeloupe il y a 3 ans et en sommes tombés amoureux, nous sommes heureux d’y retourner après-demain, pour 12 petits jours seulement, mais c’est déjà bien, on ne va pas se plaindre ! Nous poserons nos valises à Sainte-Anne où nous avons loué par Air bnb un gîte écologique sur les hauteurs, entre la plage du petit Havre et la plage de la Caravelle.
    Nous allons refaire des choses qui nous ont beaucoup plu la dernière fois et découvrir ce que nous n’avions pas eu le temps de faire ! Du coup, merci pour vos tuyaux, je vais ajouter quelques petites choses à notre planning déjà bien plein ! En gros, nous allons faire Petite-Terre, la mangrove, notre-dame-des-larmes, le saut d’Acomat, les marchés de Pointe à Pitre, le Macte… et envie de revoir les Saintes, le tour de Grande-Terre, les chutes du Carbet, la Soufrière, Malendure, Morne-à-l’eau, la Pointe des châteaux… Un truc que vous n’avez pas fait et qui nous avait beaucoup plus, c’est le Parc Aquacole à Pointe-Noire, on nous explique l’élevage des ouassous que l’on ne trouve malheureusement plus à l’état sauvage dans les rivières car ils ont été décimés par les pesticides des bananeraies. Il y a également une table d’hôte où l’on peut les déguster ainsi que du loup des Caraïbes, une tuerie gustative ! Et surtout, nous voulons voir Petit-Canal avec ses marches des esclaves et surtout l’ancien cachot recouvert par les immenses racines d’un figuier maudit. Grâce à vous, nous irons voir la plage du souffleur et ce petit cimetière marin et l’îlet Gosier… Bref, il y a tant de belles choses à découvrir ou redécouvrir ! Ce séjour va également nous permettre d’un peu mieux mûrir notre projet de nous y installer ! Pas encore pour tout de suite, mais nous y pensons et cela commence à prendre forme dans notre tête ;-) Nous attendons vos vidéos avec impatience, et merci encore pour ce beau travail qui a égayé ma pause dej’ au boulot !

  4. que des bons souvenirs .cela fait 8 fois que je vais en guadeloupe et je ne me lasse pas .le plus c est que je suis chez des personnes qui me montrent leur pays et me racontent l histoire de la guadeloupe.belles photos merci

  5. Comme ces photos sont belles, je suis subjuguée, totalement sous le charme. J’ai hâte d’y être, moi aussi je veux voir tous ces animaux et découvrir ces lieux hors du temps.
    Vous avez l’air d’avoir voyagé à un rythme effréné pour voir tout ça par contre ! Heureusement, j’y reste un mois et demi ! Et cet article va beaucoup m’aider, il est ultra complet, parfait !

  6. Ces photos me redonnent l’envie d’y retourner peut être juste avant l’été en mai. juin mais avec un petit bout qui aura quasi deux ans, ça pourrait être compliqué. Vous aviez vos enfants avec vous ? Le snorkeling est un bonheur sans nom. Nous avions une location sur St François c’était parfait pour voyager. Petite terre a été un petit paradis, une journée merveilleuse. On a vu une raie léopard ainsi qu’un requin pointe blanche dans un banc de poissons chirurgiens. Je me rends compte que nous avons raté des choses mais dans les incontournables de la Gwadeloupe pour nous il y avait Les Saintes où nous avons passé 3 jours sans aller à Terre de Haut ou Terre de Bas. Se réveiller avec personne et faire du snorkeling à 7h du matin sur le pain de sucre c’était juste le Bonheur. A St François vers la pointe des Chateaux nous avons vu la plage de l’Anse des Salines et on s’est fait une journée en VTT sur toute cette côte. Malendure a aussi pour nous été un spot nous y sommes revenus en fin de séjour pour revoir les tortues .
    Par contre nous n’avons ni fait Marie Galante ni la Désirade. C’est à conseiller pour un prochain séjour ? La journée ou dormir sur place?

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